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L'expiatoire des Hauts esprits

Le vrai problème de ce monde est l'indifférence

Guillaume Benoit

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November 10

Un film sur le Président Obama !!

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BUM interactif
(BUM) Un film sur Barack Obama est déjà en production pour HBO.

HBO vient de conclure une entente dans les 7 chiffres pour posséder les droits américains d’un documentaire sur le nouveau président des États-Unis, Barack Obama.

Ce documentaire, qui n’a pas encore de titre, sera produit par l’acteur Edward Norton (Pride and Glory), avec sa société Class 5 Films.

Il semble que l’acteur ait approché Obama en 2006 afin de réaliser un documentaire sur sa vie politique. Il a obtenu l'autorisation de tourner dès le début de la campagne en 2007, jusqu’à sa grande victoire mardi dernier (4 novembre).

Norton a mentionné que la course présidentielle de Barack Obama avait donné l’angle parfait pour le documentaire. Il pourra rendre compte de l’impulsion de la population à ce moment décisif de leur histoire.

HBO prévoit présenter le film l’année prochaine.Je suis persuadé que le film sur la vie d'Obama sera plus populaire que la mer....euh....le mauvais film W sur la vie de Bush!!

October 16

La richesse à notre portée

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Si tous les Québécois lisent et surtout comprennent le livre d’Alain Dubuc, le Québec passera de la queue du peloton
 à la tête en moins de 10 ans.

Un livre qui doit être lu et étudié.Éloge de la richesse La peur des riches

Dubuc, Alain

Nous vous présentons dans cette page deux extraits du livre d’Alain Dubuc, Éloge de la richesse, publié aux Éditions Voix parallèles, qui sort en librairie ces jours-ci.

Même dans une société qui se dit sociale-démocrate, le nerf de la guerre, c’est l’argent. Ce sont les revenus fiscaux qui permettent à l’État de jouer son rôle. Plus le niveau de vie est élevé, plus la marge de manoeuvre de l’État est grande. Sans richesse, et sans riches, il nous sera difficile de réaliser nos rêves. Dans mon esprit, l’enrichissement est la seule solution élégante pour nous sortir de notre impasse fiscale, la seule façon crédible d’avoir les moyens de nos aspirations.

Mais cette équation entre l’élévation du niveau de vie et le progrès social est loin d’être évidente pour tout le monde. Et pourtant. Un calcul sommaire, mais qui donne un bon ordre de grandeur, pourra nous amener à réfléchir. Si le niveau de vie des Québécois était aussi élevé que celui des Ontariens, si notre PIB par habitant grimpait donc de 35 379 $ à 41 718 $ (ce sont les données courantes pour 2004), cette augmentation de 18 % ferait passer les revenus autonomes du gouvernement du Québec de 45 à 53 milliards. Si nous étions aussi riches que les Ontariens, notre gouvernement aurait donc huit milliards de plus dans ses coffres. Huit milliards. Bien assez pour résoudre toutes les questions qui, actuellement, nous paraissent insolubles.

Et si le niveau de vie des Québécois rejoignait celui de nos voisins du Massachusetts, les revenus du gouvernement du Québec passeraient alors de 45 à 78 milliards, soit 32 milliards de plus. Il va de soi que, dans un tel contexte, un Québec beaucoup plus riche ne serait pas obligé de maintenir des taux d’imposition aussi féroces. Cela donne une idée du potentiel inouï que permettrait une prospérité plus grande.

Si ces bénéfices manifestes de la richesse ne nous sautent pas aux yeux, au Québec, c’est d’abord en raison d’importants blocages idéologiques, d’une profonde méfiance envers les riches et la richesse en général. En raison de la conviction répandue que l’élévation du niveau de vie fait des victimes. En raison de l’idée populiste voulant que, quand quelqu’un s’est enrichi, il y a quelqu’un d’autre, quelque part, qui s’est fait " fourrer ".

Cela tient également à une vision passive et fataliste de la fiscalité voulant que le fisc intervienne après coup, qu’il mette la main sur tout ce qu’il peut, tributaire des aléas conjoncturels, et où la marge de manoeuvre de l’État se résume à presser le citron un peu plus ou un peu moins. Nous n’avons que très rarement regardé les choses par l’autre bout de la lorgnette, pour se demander comment l’on pourrait transformer le contexte qui détermine les grands paramètres fiscaux. Et quand nous abordons la fiscalité avec cette approche plus proactive, quand nous nous mettons à réfléchir aux revenus plutôt qu’aux impôts, nous faisons trois découvertes.

La première, c’est qu’une élévation du niveau de vie élargit l’assiette fiscale, donc le potentiel de revenu d’un gouvernement. La deuxième, c’est qu’avec un régime fiscal progressif comme le nôtre, les effets de l’enrichissement sont captés par l’État et démultipliés. Finalement, la troisième, c’est que certains des effets de la prospérité, soit l’enrichissement personnel et le fait que des citoyens puissent devenir vraiment riches en plus grand nombre, profitent à la collectivité entière.

Les peurs ataviques

Mais avant de tomber dans cette mécanique fiscale, il faut s’attaquer à un mythe bien enraciné qui consiste à croire qu’une société doit faire un choix entre la justice et la prospérité, qu’il est impossible d’avoir les deux en même temps, et que les progrès d’un côté se feront inévitablement au détriment de l’autre. Combien de fois ai-je entendu cet argument éculé consistant à dire " Oui, nous avons un niveau de vie plus bas, mais nous avons moins d’inégalité sociale ". Bel argument. Comme s’il y avait un lien entre les deux.

Pourquoi choisir ? Au nom de quelle logique ne pourrions-nous pas bâtir une société à la fois prospère et riche, et augmenter notre niveau de vie tout en favorisant le progrès social ? Le fatalisme québécois, à cet égard, est suspect.

(...) Il n’y a pas de loi de la nature qui nous imposerait un trade-off automatique et qui nous forcerait à choisir avec fatalisme un objectif au détriment de l’autre. Il y a des cas où une grande richesse coexiste avec de fortes inégalités sociales, comme aux États-Unis. Mais dans l’ensemble de la planète, c’est plutôt le contraire que l’on observe, c’est-à-dire que dans les sociétés pauvres, les inégalités ont tendance à être plus fortes, alors que les pays où la justice sociale est la plus grande sont en général les pays les plus riches.

L’autre préjugé, tenace lui aussi, mais combien plus primaire, c’est celui qui consiste à voir l’enrichissement d’un mauvais oeil car il ferait nécessairement des victimes. L’existence de millionnaires, par exemple, devient une espèce de tare sociale. S’il y a des gens plus riches, il y aura nécessairement, quelque part, une pauvreté plus marquée. Cela repose en fait sur une vision où l’économie est un jeu à somme nulle dans lequel les gains des uns sont nécessairement les pertes des autres. Si certains d’entre nous s’enrichissent, cela sera au détriment des autres, comme s’il y avait une tarte dont la taille est immuable et que la seule façon d’avoir un plus gros morceau, c’est de le prendre à quelqu’un d’autre.

En fait, toute la logique de la création de la richesse, c’est faire en sorte que la tarte soit plus grosse qu’avant, qu’il y en ait plus, idéalement, pour tout le monde. Et c’est possible dans une économie saine et en croissance, sans escroquer qui que ce soit, grâce au travail et à l’innovation, aux exportations ou à la croissance de la productivité. Il y a un autre mythe, celui qui veut que la justice sociale soit atteinte quand personne ne s’écarte trop de la moyenne. Il y a là un glissement de la pensée. L’essentiel, c’est moins la distribution des revenus en soi que le niveau de revenu de ceux qui sont dans les catégories les moins nanties. Qu’est-ce qui est préférable : que tout le monde soit assez pauvre mais égal, ou plutôt que tout le monde soit plus riche, même si cela permet à certains d’être encore plus riches ? Qu’est-ce qu’on préfère : tout le monde pareil, ou davantage pour tout le monde ? L’important, c’est que le taux de pauvreté soit bas et que les niveaux de revenus inférieurs soient malgré tout les plus confortables possible. Sinon, c’est la logique du nivellement par le bas. (...)

DES ENDROITS OÙ ÇA BOUGE !

Irlande et Californie, Barcelone et Berlin, le développement se fait de façon accélérée et on a vraiment l’impression d’être au coeur du monde

(...) Les endroits qui réussissent à impressionner, ceux dont on parle avec envie, que ce soient des villes, des régions ou des pays, parviennent le plus souvent à ce résultat par leurs prouesses et leurs réalisations économiques, même si ce n’est pas le seul ingrédient de la réussite et la seule source de l’admiration.

C’est certainement le cas de l’Irlande, qui mérite littéralement l’appellation " miracle ". C’est incontestablement le cas de Barcelone, qui est devenue une ville-phare et dont l’attrait de ville vibrante, tant par sa culture que sa gastronomie, repose largement sur son remarquable dynamisme économique. C’est vrai aussi du nord de la Californie. C’est également vrai de Berlin, ville en reconstruction.

Et ce qui frappe, quand on se compare à ces villes et à ces régions, c’est qu’il y a des endroits où ça bouge, où le développement se fait de façon accélérée et où on a vraiment l’impression d’être au coeur du monde. Quand on est à Barcelone, on sent vraiment s’exprimer dans toute son explosion la nouvelle Europe en émergence. Quand on est à Berlin et qu’on voit les colossaux travaux de reconstruction de la Podsdamerplatz, on sent la détermination qu’il y a dans la réunification de l’Allemagne et dans l’ouverture de l’Europe sur l’Est. Quand on est à Vancouver, on sent l’énergie qui se dégage de l’apparition de cette nouvelle culture du Pacifique.

Pas à Montréal

Mais ce n’est pas vrai de Montréal. Et ce n’est certainement pas vrai non plus de Québec, une ville de plus petite taille qui pourrait être un modèle en son genre, mais qui n’arrive pas à décoller. Montréal se porte fort bien, mais on ne peut certainement pas dire qu’elle explose et qu’elle pétille. C’est une ville aux riches atouts, très appréciée pour son charme plutôt que pour ses succès. Ses principaux avantages, au contraire, sont des attributs qu’on associe habituellement à la pauvreté : ses coûts incroyablement bas pour les terrains, pour les espaces commerciaux, pour les maisons et pour le personnel qualifié.

Si tout est si peu cher à Montréal, c’est parce que le taux de change du dollar canadien est faible, mais aussi parce que notre niveau de vie est plus bas qu’ailleurs. De la même façon, le prix dérisoire de nos chambres d’hôtel et de nos restaurants s’explique également par le fait qu’il n’existe pas une pression mondiale sur le prix comme il en existe là où tout le monde veut aller. Ou encore, il est clair que nos taux d’immigration relativement faibles s’expliquent par le fait que Montréal n’est pas perçue comme une mecque économique qui ferait que les immigrants se bousculeraient pour venir faire fortune ici. Nos avantages comparatifs sont liés à notre pauvreté relative. Nous n’envoyons pas beaucoup de messages de succès à l’échelle mondiale.

Nous pouvons bien tenter, entre nous, au Québec, de nous expliquer nos retards par des interventions fédérales malheureuses. Mais personne à Londres ne dira : " Ah, le Québec, ce serait tout un succès économique s’il n’avait pas été privé de l’industrie automobile. " Et personne à Paris, ne dira : " Sans le déséquilibre fiscal, le Québec serait un endroit fantastique ". Tous les pays ont eu des coups durs qu’ils ont surmontés. Personne ne s’intéresse aux perdants. Et personne n’écoute les explications des perdants. Au lieu de nous plaindre et de croire que les autres sont responsables de nos malheurs, mieux vaut foncer, combler nos retards par le succès économique. Voilà ce que la création de richesse peut apporter à ce petit peuple québécois dans ses combats pour son affirmation. Une remarquable carte de visite.

Rouleau Serge
samedi 8 avril 2006
http://www.quebec-politique.com/article259.html
June 29

Bonne volonté

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Preuve que les religions pacifistes et de bonne foi peuvent cohabiter pacifiquement ensemble.
June 17

Paix

Ce qui manque au monde actuel, c'est une nouvelle vision de la paix!

Jean-Paul II
770511944
May 15

La société d'aujourd'hui croit elle encore en Dieu?

La société d'aujourd'hui croit elle encore en Dieu?

Je me suis poser cette question il y a apeu pret un mois,et depuis le texte que je m'apprete

a écrire me trotte dans la tete.

Dieu. Pour certain une notion vague,pour d'autre une maniere de vivre et pour certain une raison de combattre les envahisseurs.Pour discuter de ce sujet nous devont d'abord et avant tout savoir qui est Dieu,mais comment faire me direz vous? En prétextant que Dieu n'existe pas ou que s'il existe il ne se soucis pas le moin du monde des Hommes.Et bien je vous propose de regarder un peu les récits évangéliques de la Bible,les récentes études scientifiques du Documentariste de renommé Simsha Jacobovich et de son collègue le Dr Charle Pellegrino en collaboration avec le célèbre réalisateur James Cameron et pour finir de jeter un petit coup d'oeil sur les écrits du journaliste et explorateur Russe Nicolas Notovich. Ce texte tentera de percer certain mystere biblique et de savoir si, apres 2000 ans d'histoire catholique, le message de celui qu'on appel Jesus''le Christ'' de Nazareth est encore présent.Le texte tentera aussi de faire un peu la lumiere sur les 17 années manquantes de Jesus Christ et pour finir il parlera aussi de la récente découverte du ''tombeau'' de Jesus et de sa famille.

D'apres les saints Canons bibliques ,Jesus est né il y a 2000 ans dans la ville de bethléem de la vierge Marie et de Joseph le Charpentier.Par la suite il apprit le métier de son père et fréquenta souvent les temples jusqu'a l'age de 13-14 ans ou il ''disparu''.D'apres la Bible Jesus a aquis des connaissances durant 16-17 ans aupres des sages(la bible ne précisant pas quels sages et ou était situé ses sages).Vers l'age de 30-31 ans Jesus commenca sa vie ''publique'' Il précha la l'amour, la tolérance et la paix entre homme.Distribuant conseil,amour et autre signe d'amitié partout dans la ville de jérusalem.Jusque la les pretre juif de la cité l'admirait et l'écoutait,mais quand il affirma qu'il était le ''fils de Dieu'' les memes pretres qu'ils l'avaient acceuillit a jérusalem demandaient maintenant qu'on le crusifix seulement parcequ'il avait dit etre fils de Dieu! Le Procurateur Romain de l'époque était un homme nommé Ponce Pilate.Pilate n'était souvent pas sévère dans ces jugements ce qui lui valait beaucoups de reproche de la part de la capital,Rome.Jule César appliqua un ultimatum en disant que si le sang coulait encore a jérusalem(qui a l'époque était un avant poste)ces celui de Pilate qui coulerait.Alors apres avoir capturé Jesus sur le mont des oliviers (Judas l'avait livré au garde pour 30 pièces d'argent)ils l'amenèrent devant Ponce Pilate et demandèrent a ce qu'il fut crusifié. Pilate stupéfait demanda au pretres:''N'est-ce donc pas vous qui avez acclamé la venue de cette homme?''.Les pretres restèrent muet et Pilate encahaina en disant:''Qu'a dont fait cette homme pour que vous vouliez le crucifier?''. Les pretres dirent que Jesus ce proclamait fils de Dieu et que cela était un offance.Pilate répliqua que cet homme venait de nazareth et que les crimes des hommes de nazarent était jugé par hérode.Ils allèrent voir hérode qui trouva en Jesus un simple d'esprit qui ne méritait nullement d'etre crucifier.La foule retourna donc encore chez Pilates qui prit la parole et dit:''Chaque année je vous libère un prisonnier,lequel voulez vous libérez maintenant Barabas le meurtrier ou Jesus le Christ?''. La foule scanda le nom de Barabas.Alors Pilates le libera.

Pilate entraina jesus avec lui et discuta a savoir s'il était le fil de Dieu,Jesus aquiesa.Pilate prit de l'eau et se lava les mains en disant:''Je suis innocent du sang de ce juste''.Et il le livra aux pretres qui lui firent porter sa croix et le crucifierent.Trois jours apres sa mort,Jesus ressucita et dit aux apotres d'aller aux quatres coin du pays répendre la bonne nouvelle.

Comme vous le remarqué l'histoire est la meme dans les 4 évangiles ,meme s'il y a quelque différence mineure.A l'age de 13-14 ans j'inscris que jesus ''disparait'' pendant une période variant entre 16-17 ans.Plusiers spéculations ont vues le jours sur les hypotheses de ce que Jesus a fait durant ces années manquante,dont celle du journaliste russe Nicolas Notovich.Cet explorateur(apres un voyage au Tibet,inde,turquie et a Jérusalem) découvrit dans un monastere boudhiste la preuve que durant ces 16-17 années manquantes,Jesus aurait voyagé jusquau tibet ou il aurait apprit le boudhisme .il èra comme sa dans divers pays ou il apprit les religions pour créer un mélange de chaque qu'il enseigna.Tout cela bien sur est une théorie.Plus haut dans le texte j'ai inscrit la version ''officielle'' de l'histoire de jesus vue par l'église. Ils y avaient quatre évangelistes:Jean,Marc,mathieu et Luc.L'histoire nous a appris que Luc n'avaient jamais rencontré,parlé ou meme entrevue le Christ!Alors on peu se demander la validitée de cette évangile.Cela revien a dire que je pourrais faire un Document sur mere théresa ,mais ne jamais l'avoir rencontré et poussé meme l'audace a se fier a ce qu'un autre dit et plagier ses propres dire!

Cela m'apparait tres étrange.De plus les archive du vatican recèle les évangiles qui ont été rejetés.Aux 20eme siècles plusieurs nouveaux évangiles furent découvert:Évangile de Thomas,Évangile de Judas,évangile de phillip et l'évangile de Marie-Madeleine(pour ne nommer que ceux la).Ces évangiles mettant en doute le coté ''saint'' de Jesus, l'Église préféra les écarter et les meme les classifer au rang d'hérésie(du grec hairesis,choix, préférence pour une doctrine.Dans l'église catholique elle était signe de déviance envers la ''vrai foi''),mais ces évangiles recèle la vérité d'apres M.Notovitch. Dans l'évangile selon Phillip,l'évangeliste fait référence a un mariage entre jesus et marie-madeleine de meme évangile qui est a la base du ''Da vinci code'' et dont un des personnage cite cet extrait:

"Et la compagne du fils est Marie Madeleine. Le Seigneur l'aimait plus que tous les disciples et il l'embrassait souvent sur la bouche. Les disciples le voyaient et ils lui dirent : Pourquoi l'aimes- tu plus que nous tous ? Le Sauveur répondit et leur dit : Comment se fait-il que je ne vous aime pas autant qu'elle ? Un aveugle et quelqu'un qui voit, quand ils sont tous deux dans l'obscurité ne se distinguent pas l'un de l'autre. Si la lumière vient, alors celui qui voit verra la lumière alors que celui qui est aveugle demeurera dans l'obscurité".Avec cette extrait on peut prétendre que Jesus était marier et qu'il aimait marie-madeleine.Cette extrait met en doute les bases meme des saints canons catholiques!Nous devons d'abord nous questionner sur l'impacte que cette nouvelle aurait sur l'église catholique actuelle.Jesus préchant la bonne parole,l'amour et la paix et quoi cela changerait-il l'image de l'homme bon qui pronait la paix et l'amour entre homme? En vérité je vous le demande :'' n'est-ce pas une preuve d'amour que de marier et chérir une femme pour toute sa vie?''.Cela ,d'apres moi' ne change pas sont message d'amour.De nos jours les mariages sont en baisses et les divorces en haussent,l'église perd de son influence en paraissant trop conservatrice et pas assez innovatrice.Les temps changent,mais le message de jesus:''Aimer vous les uns les autres comme je vous est aimer'',devrait plus que jamais etre présent dans notre société de plus en plus individualiste et matérialiste.

La violence faite dans notre société,autant celle gratuite que celle faite au nom de Dieu,ne devrait etre accepté:Robert le Pieux,Pape Giovanni Lotario, Robert le Bougre,Raymond VII de Toulouse,Ferdinand VII, Grégoire IX,Ousamma Ben Laden et Le Président des États-Unis, George W.Bush,Tous ont dit faire leurs croisades,guerre, vendetta et tout autre terme représentant l'usage de la violence pour Dieu proclamant haut et fort que Dieu leur avait dédié une mission céleste,mais tous cachaient leur soif de pouvoir personnel.Touts ces personnes on éloigné le peuple des vrai paroles de Jesus,des paroles de tolérance et de paix!

Bon ,revenons a notre sujet principal,cest a dire,les 17 années manquantes de Jesus,comme je disais plusieurs théories sont valide:

1-Jesus a été en Inde pour aller jusqu'au Tibet ou il apprit plusieur religion(islam,boudhisme etc)

pour ensuite revenir a Jérusalem ou il fut crucifier peu de temps apres sont retour.

2-Jesus est aller dans des pays proche perse,judée,idumée,samarie et galiléee pour apprendre aupres de docteurs,philosophe et pretre sa sagesse ''divine''.

3-Jesus vécu une vie de charpentier simple ,il épousa en secret Marie-Madeleine et cotoiya les temples ou il apprit la bonne parole de Dieu.

Dans le Roman de Dan Brown ''Da Vinci Code'' l'auteur fait référence a l'hypothese que jesus est eu des enfants et meme un frere! Dans l'évangile meme on parle de Jacque comme le ''frere'' de jesus,mais devont nous voir la un signe d'amitié encore utilisé de nos jours.Certaine personne s'appel ainsi ''mon frere'',''brother'' ou ''Bro''.Quand nous nous interésons a la ligné du Christ nous ne pouvons passer a coté du rang social de jesus.Jesus ,malgré ce que la majorité pense, n'était pas pauvre.Non, mais il n'était pas riche non plus,son pere Joseph étant un homme assez aisé qui avait réussie avec le travail a se créer une petite fortune.Jesus meme par son habillement prouve qu'il n'était pas pauvre,le fait est que dans la bible il est fait allusion a comment les soldats tirèrent aux dées qui garderait les vetement,car ils étaient de tres bonne qualité.Donc ayant marier marie-madeleine(tout cela en théorie bien sur)elle accoucha et donna naissance a une fille(ou un homme),cette accouchement se déroula apres la mort du christ,donc lors de la derniere cene ou il fait allusion au saint graal il ne fait pas allusion a la coupe sacré contenant le vin,mais bien a sang réal ou en francais: Sang Royal,donc le sang de sa décendance.Théoriquement certaine preuve menent a penser que marie-madeleine a jouer un plus grand role que la bible ne veux le montrer.

Dans les évangiles (la version officiel) est que jesus alla aupres de docteur pour apprendre sa sagesse et peut-etre aussi quelque remede pour guérir quelque malades(fin de la version officiel). Il trouva un sens a sa vie dans les temples et se voua a l'enseignement de Dieu.Plus tard il revint avec savoir médical et philosophique et prona l'amour et la paix pour éviter les guerres et les morts (puisqu'ils en avaient soigné).Ce prenant pour le fils de Dieu il fut crucifier et mourut sur la croix du coup de lance d'un garde romain.En 1980 lors de travaux d'agrandissement d'un secteur de la ville d'Israel un bulldozer deterra l'entrée d'un tombeau vieux de 2000 ans.Contrairement au rite mortuaire de l'époque ou l'on mettait les ossements dans des vases apres leur décomposition,ceux ci furent mis dans de petit ''sarcophage'' de pierre.Les noms sur les ''cerceuils'' stupéfièrent les premiers chercheurs de la division archéologique arrivé sur place.Effectivement les nom :Jesus,Marie,Joseph et Judas étaient inscrit sur les petits ''cerceuils''.Il n'en fallait pas plus au chercheur pour penser qu'ils avaient devant eux la tombe de Jesus Christ et de sa famille!Nous le savons tous la science et la religion n'ont jamais fait bon ménage,la religion classant souvent les scientifiques de l'époque au rang d'hérétique,souvenons nous de Galilé et Descarte!Quand Darwin en 1859 publia le livre '' l'Origine des espèces'' qui démontre,selon Darwin, que les plus fort de chaque especes évolue pour crée une nouvelle génération de cette espèce,plus performante,Il fut ridiculisé par la communautée religieuse pour sont refus au créationnisme.

Que doit on conclure de la découverte de ce tombeau? Les conclusions médico-légales et même mathématiques suggèrent que:

ce sont les membres de la famille de Jésus-Christ;

Jésus a été marié à Marie-Madeleine;

Jésus a eu un fils.

Mais des petits problèmes ce posent a ces théories. Apres relecture des inscriptions, il a été conclus que la ‘’tombe de marie-madeleine’’ sur laquelle était marqué : «mariamenouemara» ne lui appartient pas et que plus encore elle appartient a deux femmes .Marie et Marthe car on doit lire l’inscription «mariamè kai Mara» et non «mariamenouemara».Qui plus est la pauvretée des tests d’ADN et la probabilitée (assisté des rescencement et des coutumes de l’époque) démontre que les chances que le mystérieux tombeau de Talpiot soit celui du Christ est de 0.94%. On peut donc affirmer que le tombeau et les ossements non rien a voir de proche ou de loin avec la famille du Christ et ce avec une certitude de 99.06%

Pour ce qui est des 17 années manquantes, voici un petit récit tiré du site web ( http://secretebase.free.fr/complots/religions/indejesus/indejesus.htm ):

«En 1894 Nicolas Notovitch a édité un livre a appelé "la vie inconnue du Christ". Il était docteur russe et a voyagé intensivement dans l'ensemble de l'Afghanistan, de l'Inde, et du Thibet.

Notovitch a voyagé par les beaux passages de Bolan, au-dessus du Pendjab, vers le bas dans la terre rocheuse aride de Ladak, et dans Vallée du Cashmire et de l'Himalaya. Pendant l'un de ses voyages il visitait Leh, la capitale de Ladak, près du couvent bouddhiste "Himis". Il se cassa la jambe, ce qui lui donna l'occasion de rester pendant quelque temps au couvent d' Himis.

Durant son étude, Notovitch apprit qu'il existait dans la librairie de Lhassa des registres anciens de la vie de Jésus-Christ. Au cours d'une visite du grand couvent de Hemis, il localisa une traduction tibétaine de la légende et nota soigneusement dans son carnet de voyage plus de deux cents versets du curieux document connu comme étant «La Vie de Saint Issa

On lui montra deux grands volumes jaunis contenant la biographie de "Saint Issa". Notovitch fit

traduire les volumes tibétains tandis qu'il notait soigneusement chaque vers dans les pages de

son journal. La légende rapportée par le Dr Notovitch semble être une collection de témoignag

es oculaires, un livre de contes racontés par des marchands indigènes arrivant de Palestine où

ils s'adonnaient à faire des affaires durant l'exécution controversée d'un homme connu comme

«le roi des juifs».

 

Ce genre de nouvelles par bouche à oreille est toujours très populaire dans les bazars fantastiques de

Calcutta et de Bombay. Un des récits parle d'un israélite nommé Issa, «béni par Dieu et le meilleur de

tous», qui fut mis à mort par Ponce Pilate, le gouverneur de Judée.

Un autre récit détaillé aui retrace la lignée d'Issa est en parallèle étroit avec la scrupuleuse généalogie

de Jésus-Christ du chapitre premier de Mathieu. Il y avait, comme Notovitch le racontait, «une situation

pittoresque» au gonpa de Hemis le jour où sa caravane arriva. «Les portes du couvent étaient grandes

ouvertes, donnant accès à quelque vingt personnes déguisées en animaux, oiseaux, diables et monstres

de toutes sortes.» C'était une pièce de mystère religieux. Un choc culturel pour un orthodoxe russe

«Ma tête tournait,» avoua Notovitch. «De jeunes hommes, vêtus en guerriers, sortirent du temple.

Ils portaient de monstrueux masques verts.

Faisant un barouf infernal avec leurs tambourins et leurs cloches, ils tournoyaient autour des dieux assis sur le sol.» Le spectacle prolongé fut récompensé par une invitation du chef lama à boire du «tchang» en honneur du festival. Notovitch s'assit sur un banc en face du vénérable lama. «Que signifient ces masques, ces costumes, ces cloches et ces danses?, demanda-t-il en diplomate.Le lama brossa une brève histoire du bouddhisme tibétain, terminant sur une âpre accusation de la classe des prêtres, ceux appelés les brahmanes, qui avait fait de la sainte doctrine une affaire de commerce. «Nos premiers saints prophètes, auxquels nous donnons le titre de bouddhas, se sont établis depuis longtemps dans différents pays du globe», a-t-il dit. «Leurs sermons visaient avant tout la tyrannie des brahmanes...» C'est ici que Notovitch saisit l'occasion d'aborder le sujet.

Quand il est revenu en occident, il y eu beaucoup de polémique quant à l'authenticité du document. Le Dr Notovitch n'a jamais douté de l'authenticité de ces chroniques, notées avec soin dans la langue palie par des historiens brahmaniques et bouddhistes de l'Inde et du Népal. Il publia une traduction de la légende d'I ssa et s'adressa avec enthousiasme à un nombre respectable d'ecclésiastiques «leur suppliant de réviser mes notes» et de lui donner une opinion honnête. Il a été accusé d'avoir créer un canular et était ridiculisé. Pour sa défense, il a encouragé une expédition scientifique qui prouva que les documents tibétains originaux ont existé.

Le cardinal Rotelli s'opposa à la publication de la légende pour la prétendue raison que ce serait prématuré. Au cours de leur rencontre à Paris, Rotelli dit à Notovitch que «l'Église souffre déjà trop de la nouvelle vague de pensée athéiste.» À Rome, Notovitch montra le manuscrit de Hemis à un cardinal qui avait ses entrées auprès du pape. «À quoi cela servirait-il de publier cela?», dit le prélat. «Vous allez vous faire un foule d'ennemis. Si c'est une question d'argent pour vous...».

Le cardinal ne réussit pas à soudoyer le Dr Notovitch. La Bible fait état de Jésus à l'âge de 12 ans dans le temple. Puis à l'âge de trente ans au fleuve Jourdain. Cela laisse 18 années dont on a aucun récit. Selon Luc, il s'occupait simplement des affaires de mon Père.

«Avant de critiquer ma communication», suggère Nicolas Notovitch, «n'importe quelle société savante

peut équiper une expédition scientifique ayant pour mission l'investigation de ces manuscrits sur place.»

 

En 1922, un disciple punditique de Ramakrishna du nom de Swami Abhedananda accepta l'offre de

Notovitch. Swami Abhedananda a voyagé dans la région arctique de l'Himalaya, déterminée à trouver

une copie du manuscrit du couvent d' Himis afin de prouver la fraude. Abhedananda a vécu en

Amérique du Nord durant un quart de siècle, a voyagé énormément, et connaissait bien Thomas Edison,

William James et le Dr Max Muller.

Il était fasciné par Jésus et sceptique au sujet de Notovitch. Son livre de voyage, intitulé "Kashmir O Tibeti",

nous raconte une visite au gonpa de Hemis et comprend une traduction en bengali de deux cent vingt-quatre

versets, essentiellement les mêmes que le texte de Notovitch. Abhedananda fut ainsi convaincu de

l'authenticité de la légende d'Issa.

En 1925, un autre Russe a appelé Nicholas Roerich est arrivé à Himis. Roerich, était un philosophe et un scientifique distingué. Il a apparemment vu les mêmes documents que Notovitch et Abhedananda.

Nicholas Roerich était un homme à la personnalité forte et assurée. Son écriture est particulièrement intime et éloquente. Il a enregistré dans son journal de voyage la même légende à propos d' Issa. En parlant d'Issa, Roerich cite des légendes qui remontent, estime-t-on, à plusieurs siècles. L'expédition de Nicholas Roerich en Asie Centrale dura quatre ans et demie.

Durant ce temps, il voyagea à partir du Sikkim à travers le Pendjab et le Cachemire, au Ladakh, au Karakorum, à Khotan et Irtich, puis par-dessus les monts Altaï et la région d'Oyrot en Mongolie, au Gobi Central, au Kan-su et au Tibet. «Nous avons appris à quel point était répandue les légendes concernant Issa,» écrit-il. «Les sermons qui y sont relatés, sur l'unité, sur la signification de la femme et toutes les indications au sujet du bouddhisme, sont si remarquablement opportuns pour nous.»

Bien que Roerich fût familier avec «La Vie de Saint Issa» notée par Nocolas Notovitch trente cinq années auparavant, «les autochtones ne savent rien de quelque livre publié que ce soit,» dit-il. Pourtant,

«ils connaissent la légende et c'est avec un profond respect qu'ils parlent d'Issa.»

 

Dick Bock fit le même trajet en 1975 et Richard Bock produisit un film documentaire sur les années

perdues du Christ. Celui-ci inclut un impressionnant témoignage de John C. Trevor, directeur du

projet des Manuscrits de la Mer Morte, et d'un physicien nucléaire nommé Ralph Graeber.

Mais l'évidence la plus convaincante nous vient d'un petit moine bouddhiste qui apparaît à la moitié

du film. «Le Seigneur Jésus était en Inde durant ce que l'on appelle les années perdues de Jésus»,

rapporte-t-il. Comment est-il possible que ce moine étrange puisse savoir si Jésus a jamais été en Inde?

Le moine parle de «Lhassa», la capitale du Tibet et décrit un territoire inhospitalier traversé par une

route solitaire qui mène à un monastère tibétain. Ici se trouvent, dit-il, des registres écrits originalement

en langue palie «des anciens rouleaux», explique-t-il, en faisant avec ses doigts le geste de dérouler

le rigide parchemin. puis il ajoute: «Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, nous

trouvons la légende d'un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa», dit le moine.

«Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l'on

croit être les années perdues de Notre Seigneur.»

Richard Bock décrit dans son documentaire, une visite à un monastère à Calcutta où un homme appelé Prajnananda témoigne qu'il a entendu d'Abhedananda que les manuscrits existaient effectivement à Hémis en 1922. Quelques années après, cependant, ces rouleaux n'étaient plus là. «Ils ont été enlevés,» a dit Prajnananda à Bock, «par qui, personne ne le sait».

La légende de saint Issa persiste jusqu'à ce jour parmi les gens de la rue comme parmi les érudits dans les villes saintes et les villages éloignés à travers l'inde et le Tibet. Mais peu de gens ont vu le manuscrit de Hémis. Peut-être que jamais personne ne le verra. Des communistes chinois ont envahi le Tibet en 1947 et on ne sait pas ce qui reste des gonyas et de leurs anciennes archives. Mais, même avant l'occupation communiste, la «Vie de Saint Issa» écrite semble avoir disparu. Sont-ils au Vatican? Notovitch le pensait...»

Ce récit démontre que plusieurs explorateurs ont visités les temples et ont lus les parchemins et ce sont tous accordé a dire que Jesus alias ‘’Issa’’ a voyagé au Tibet ou il a apprit le bouddhisme.

Donc après tout ces faits et ces théories plusieurs questions persistent,Bien que Notovitch est été en inde et qu’il jure que sont récit est vrai,que James Cameron affirme que les faits de son film sont vérifiable et comment ce fier a ce que saint Luc a écrit lui qui na jamais rencontré le Christ? Toute ces question perdurent et laisse un doute.Certain faits sont toutefois vérifiable:

1-Jésus a vraiment existé

2-Jésus était bien le fils de Marie

3-Notovitch bien été en Inde ou il a visité des monastères bouddhistes

4-James Cameron a belle et bien trouvé des tombes,mais il a faits des erreur médico-légal et calligraphiques

5-Jesus est bien mort crucifier sur la croix

D’autre fait reste toutefois moins certains:

1-Jésus est ressuscité des mort

2-La vierge Marie a été mise enceinte par le saint-esprit

3-Jésus a exploré l’Asie durant 18 ans

4-Jésus eux des enfants avec Marie-Madeleine

J’espère qu’a la lumière de tout ces faits vous aller pouvoir vous faire un opinion claire de la situation de notre époque. Pour ma part Je crois que Dieu existe,que Jésus était sont fils,qu’il a exploré l’Asie ,a enseigné et est mort.

Plusieurs possibilités s’offre a vous,mais souvenez vous toujours d’une chose...Dans la noirceur du doute mieux vos croire a la lumière que de rester dans la certitude de la noirceur .

Guillaume Benoit

15 mai 2008

 

 

 

 

December 28

l'illusion

 
''La vie t-elle qu'on la connait est une vague illusion de liberté menant l'homme à une inévitable folie commune.''
 
(Le petit Calepin noir)
Guillaume B
 
 
December 18

La Douleur

''Tout Homme nait avec la douleur, Il souffre tellement qu'il en vient a l'oublier,à s'accoutumer. Ce n'est que lorsqu'Il voit la fin de ses jours approchés qu'Il sens la douleur des autres au travers de ses propres yeux''
 
(le petit calepin noir)
Guillaume B
December 16

Le capitalisme

 
''Le capitalisme est une doctrine économique et non une doctrine social! Alors je vous le demande : pourquoi l'utilisons nous comme base de notre société?''
 
(le petit calepin noir)
 
Guillaume B
December 13

La mort

 
L'Homme a toujours eu peur de la mort. Toute notre vie nous essayons de la fuire,l'éloigner ou tout simplement l'ignorer,mais nous ne devrions pas. Nous sommes stupide de fuir l'inévitable,car si une chose lie tout les etres vivants sur terre c'est bien la mort! Alors pourquoi l'Homme voit t'il la mort comme la fin?
Dans notre société la mort est vue comme un sujet tabou,ce tabou a été instauré par nos institutions religieuses dans les années cinquante pour obtenir un monopole religieux et monétaire.
De nous jours ,quand toute les religions du monde se cotoient dans nos métropoles,la vision d'une des religions ne peu pas etre imposée a un autre groupe religieux.Nous ne devons pas relier la mort a la religion,nous n'avons qu'a penser a saint-augustin,Homme d'église et grand Philoshophe.
Quand vous cotoyez une ou des personnes qui souffrent ou vont mourrir,c'est seulement la que vous pouver voir et penser sentir la douleur et la détresse humaine.je dis bien penser sentir,car rare sont ceux qui peuvent vraiment ressentir tout les sentiments des personnes qu'ils voient. comme la dit sénèque :''Mais il faut apprendre à vivre tout au long de sa vie, et, ce qui t'étonnera davantage, il faut, sa vie durant, apprendre à mourir. ''
 La mort n'est elle pas un naissance dans un certain sens et la naissance n'est elle pas une mort ?Car des que nous naissons ne commencons nous pas deja a mourrir?
Braissaï a dit :
''Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.”
Continuons notre longue accession vert le début de la fin pour mieu comprendre la fin du début.
 
Guillaume B 
December 12

Portrait-robot du philosophe de demain

 

Il n’y a plus de philosophe aujourd’hui, entend-on périodiquement. Vous me direz : « si, il y a Michel Onfray ». Je vous répondrai : bof...

Il n’y a plus de philosophe, disions-nous. Le métier semble terriblement déserté. Pourtant, nous avons des étudiants en philosophie an pagaille ! Ils ne connaissent souvent rien au monde, ont une culture générale proche du néant, n’ont jamais fait de sciences donc ont une propension à penser de manière peu structurée, peu logique et peu argumentée, mais nous en avons.

Ce tableau très caricatural et très polémique ne saurait cacher un problème de fond dans la philosophie française : le vide, le « néant » si on voulait faire un trait d’humour sarcastique.

Or, il est maintenant critique pour notre société pour notre société de trouver des philosophes qui ne soient pas à la solde d’une quelconque idéologie bien pensante, quelques uns qui aient un œil un peu extérieur à la société, ne serait-ce que parce que ce défaut de personne engendre - la nature ayant horreur du vide - l’émergence de politiciens moralisateurs, de médias avides ou de gourous ineptes, tous prêts à se placer d’abord quitte à mettre la société en péril en montrant le mauvais exemple. Il serait bon que certains nous mettent de temps en temps les points sur les « i », que l’on nous recadre un peu en nous montrant que nous sommes en train de nous enfoncer en plein délire social.

Si l’on dresse le portrait robot du philosophe idéal, on se trouve face à un véritable casse-tête. Ce dernier devrait être capable des choses suivantes.

1. Connaître la philosophie

C’est la moindre des choses que de connaître sa discipline. Mais attention, il doit connaître sa philosophie en réalisant qu’elle est souvent l’histoire des concepts morts. Il doit avoir lu et compris des gens comme Bachelard et doit être créateur de concepts.

2. Refuser l’engagement dans des courants doctrinaires

Tout « philosophe » au sens social actuel a une tendance naturelle à se placer dans un courant politiquement engagé et bien pensant de gauche. Les plus malins inventent le leur (par exemple on peut vouloir réinventer un créneau grec comme l’« épicurisme moderne »), les plus timorés s’inscrivent dans la pensée actuelle de type contestataire altermondialiste, communiste et tutti quanti. Non qu’un philosophe doive se situer « à droite » ou « à gauche », mais qu’il tente de défendre des idées et non des logiques de partis. Les idées n’ont pas de parti surtout lorsqu’il s’agit de parler de l’être humain.

Ce point est un impératif de tolérance : le monde dans lequel nous vivons est très cosmopolite et nous n’avons pas tous les mêmes contraintes. Le « citoyen du monde », expression bien galvaudée mais réelle, est tolérant sur les couleurs, les religions, les traditions, etc., et est tolérant sur la différence des autres.

Ce refus des courants doctrinaires requiert du philosophe que ce dernier soit le philosphe de la multiplicité et de la différence.

3. Connaître la science

Le philosophe actuel ne peut se passer de connaître la science. Elle doit être un outil parmi ses outils usuels et servir de structuration à sa pensée. Il doit connaître l’histoire des sciences comme l’histoire de la philosophie, savoir raisonner logiquement et construire des raisonnements dans lesquels la mauvaise foi ne s’insinue pas à son insu ou sciemment.

4. Connaître la vie et l’amour

Connaître la vie, c’est connaître l’amour, les enfants, les voyages, les gens ; connaître la vie, c’est être acteur de sa vie ou l’avoir été. Connaître la vie, c’est aimer les gens, c’est connaître l’histoire des gens, c’est savoir voir le bien et le mal en chacun.

5. Connaître la psychanalyse

Le philosophe actuel ne peut feindre d’ignorer la psychanalyse. Or, pour être légitimé dans son rôle de philosophe, il faudrait être soi-même passé sur le divan. La raison en est simple. On peut accuser tout philosophe de défendre des idées personnelles enrobées par un voile d’universalisme. On peut l’accuser de « projeter » sur le monde ses propres combats et angoisses. Or, si le philosophe perd sa légitimité à penser le monde pour des raisons personnelles, il devient illégitime en tant que penseur.

Beaucoup de philosophes ou prétendus tels s’en tirent aujourd’hui en ayant intellectualisé la psychanalyse (jusqu’à souvent d’ailleurs l’utiliser en dehors de son champ d’application ou au sein de vils contresens) et non en l’ayant appliqué sur eux-mêmes. C’est une façon de procéder que le philosophe à naître devrait éviter.

6. « Connaître » la foi

Ce point ne doit pas être pris à la légère et donc n’être pas lu trop vite. Il ne s’agit pas pour le philosophe d’être croyant ou athée, mais pour le philosophe de demain d’être au fait de l’existence de la foi dans le monde et du fait que foi ne rime pas toujours avec religion, institution religieuse ou dogme.

Conclusion

La raison pour laquelle notre monde ne contient plus de véritables philosophes est que la psychanalyse a instauré un doute très important sur les écrits soit disant universalistes de personnes humaines dont la psychologie n’est pas représentative des autres hommes.

Dans Les types psychologiques, Jung décrit huit grands types de dominantes psychologiques chez l’homme. Mécaniquement, nous serions tentés de dire que seul un neuvième de la population pourra être sensible aux écrits “universalistes” d’un philosophe, parce que sa manière de penser sera très proche de celle du lecteur du même type. En revanche, la question demeure pour les lecteurs d’autres dominantes : l’universalité prétendue aurait-elle seulement un sens ?

Ceci explique pourquoi les philosophies de bazar à la Onfray gagnent du terrain, tout comme les psychologies du même style, tous entonnant le même credo : « développement personnel », ou autrement dit égoïsme bien pensant. Car sur ce terrain, point de besoin de créer des concepts, point de besoin de raisonner correctement, point de besoin de libérer les esprits.

http://1001nights.free.fr/article.php3?id_article=255

December 10

Où sont les hommes ?

 

Ayant vu un jour une souris qui courait sans se soucier de trouver un gîte, sans crainte de l'obscurité, et sans aucun désir de tout ce qui rend la vie agréable, il la prit pour modèle et trouva le remède à son dénuement. Il fit d'abord doubler son manteau, pour sa commodité, et pour y dormir la nuit enveloppé, puis il prit une besace, pour y mettre ses vivres, et résolut de manger, dormir et parler en n'importe quel lieu.

Il s'étonnait de voir les grammairiens tant étudier les mœurs d'Ulysse, et négliger les leurs, de voir les musiciens si bien accorder leur lyre, et oublier d'accorder leur âme, de voir les mathématiciens étudier le soleil et la lune, et oublier ce qu'ils ont sous les pieds, de voir les orateurs pleins de zèle pour bien dire, mais jamais pressés de bien faire, de voir les avares blâmer l'argent, et pourtant l'aimer comme des fous. Il reprenait ceux qui louent les gens vertueux parce qu'ils méprisent les richesses, et qui dans le même temps envient les riches. Il était indigné de voir des hommes faire des sacrifices pour conserver la santé, et en même temps se gaver de nourriture pendant ces sacrifices, sans aucun souci de leur santé.

Il affirmait opposer à la fortune son assurance, à la loi sa nature, à la douleur sa raison. Dans le Cranéion, à une heure où il faisait soleil, Alexandre le rencontrant lui dit : «Demande-moi ce que tu veux, tu l'auras.» Il lui répondit : «Ôte-toi de mon soleil !»

Il se promenait en plein jour avec une lanterne et répétait : «Je cherche un homme.»

Pendant un repas, on lui jeta des os comme à un chien; alors, s'approchant des convives, il leur pissa dessus comme un chien.

On lui demanda pourquoi il était appelé chien : «Parce que je caresse ceux qui me donnent, j'aboie contre ceux qui ne me donnent pas, et je mors ceux qui sont méchants.»

Quelqu'un lui dit : «Tu ne sais rien, et tu fais le philosophe.» «Mais, dit-il, simuler la sagesse, c'est encore être philosophe.»

On lui demandait ce qu'il y avait de plus beau au monde : «La franchise», dit-il.

Il avait coutume de tout faire en public, les repas et l'amour, et il raisonnait ainsi : «S'il n'y a pas de mal à manger, il n'y en a pas non plus à manger en public; or il n'y a pas de mal à manger, donc il n'y a pas de mal à manger en public.» De même il se masturbait toujours en public, en disant : «Plût au ciel qu'il suffît également de se frotter le ventre pour apaiser sa faim.»

Il ne voyait pas qu'il fût mal d'emporter les objets d'un temple, ou de manger la chair de n'importe quel animal, et ne trouva pas si odieux le fait de manger de la chair humaine, comme le font des peuples étrangers, disant qu'en saine raison, tout est dans tout et partout.

Quelques auteurs veulent qu'il ait demandé qu'on laissât son corps sans sépulture, pour que les chiens pussent y prendre leur morceau, et qu'au moins, si on tenait à le mettre en fosse, on le recouvrît seulement d'un peu de poussière.

Anecdotes et traits rapportés par Diogène Laërce dans Vie, doctrines et sentences des philosophes illustres (première moitié du IIIe siècle),
traduction R. Genaille (1933)

December 09

Sermon à Ambattha

 

Ainsi, le jeune Ambattha, issu de la plus haute caste et bien éduqué, et désapprouvant l’attitude du Buddha en matière de castes, s’était permis de se conduire avec beaucoup d’impolitesse à l’égard de l’Éveillé, ce que celui-ci avait relevé en s’interrogeant sur l’éducation du jeune homme. Furieux, Ambattha avait alors tenté d’humilier socialement le Buddha. Mal lui en avait pris, car ce dernier, bien informé, avait simplement retourné les propres arguments du jeune brahmane, lui démontrant que même la famille de celui-ci, si on remontait assez haut dans le temps, pouvait trouver une tache déshonorante dans sa généalogie. Une fois rabattu le caquet du jeune homme, le Buddha lui avait tendu la main, car il ne voulait pas que celui-ci fût humilié. Ce qu’il souhaitait, c’était faire comprendre que les critères de statut social étaient bien inférieurs à ceux de la connaissance et de la vertu : “Le noble est au-dessus de tous ceux qui prennent comme référence leur lignée ; mais celui qui est doté de savoir et de vertu, celui-là est supérieur parmi tous les humains comme parmi les dieux.”

Dîgha-Nikâya 3, Sutta-Pitaka

Nous sommes responsables de nos erreurs

 

« Mais quand nous supposerions l’homme maître absolu de son esprit et de ses idées, il serait encore nécessairement sujet à l’erreur par sa nature. Car l’esprit de l’homme est limité, et tout esprit limité est par sa nature sujet à l’erreur. La raison en est, que les moindres choses ont entre elles une infinité de rapports, et qu’il faut un esprit infini pour les comprendre. Ainsi un esprit limité ne pouvant embrasser ni comprendre tous ces rapports quelque effort qu’il fasse, il est porté à croire que ceux qu’il n’aperçoit pas n’existent point, principalement lorsqu’il ne fait pas d’attention à la faiblesse et à la limitation de son esprit, ce qui lui est fort ordinaire. Ainsi la limitation de l’esprit toute seule, emporte avec soi la capacité de tomber dans l’erreur.
Toutefois si les hommes, dans l’état même où ils sont de faiblesse (…), faisaient toujours bon usage de leur liberté, ils ne se tromperaient jamais. Et c’est pour cela que tout homme qui tombe dans l’erreur est blâmé avec justice, et mérite même d’être puni : car il suffit pour ne point se tromper de ne juger que de ce qu’on voit, et de ne faire jamais des jugements entiers, que des choses que l’on est assuré d’avoir examinées dans toutes les parties, ce que les hommes peuvent faire. Mais ils aiment mieux s’assujettir à l’erreur, que de s’assujettir à la règle de la vérité : ils veulent décider sans peine et sans examen. Ainsi il ne faut pas s’étonner, s’ils tombent dans un nombre infini d’erreurs, et s’ils font souvent des jugements assez incertains. »

Malebranche

Qu'est-ce que la liberté ?

 

« La liberté du peuple n'est pas Ma liberté!
(---)
Un peule ne peut être libre autrement qu'aux dépens de l'individu, car, dans cette liberté, ce n'est pas ce dernier, mais le peuple qui est l'essentiel. Plus libre est le peuple, et plus lié l'individu(---).
Un peuple opprime ceux qui s'élèvent au-dessus de sa majesté, il emploie l'ostracisme contre les citoyens trop puissants, l'inquisition contre les hérétiques dans l'Eglise et...à nouveau l'inquisition contre ceux qui sont coupables de haute trahison dans l'Etat, etc...
Car ce qui importe au peuple, c'est de s'affirmer : il exige de chacun le"sacrifice patriotique". Par suite, chacun lui est indifférent pour soi , un néant(---).
Tout peuple, tout Etat est injuste envers l'égoïste .
Aussi longtemps qu'une seule institution subsistera qu'il ne sera pas permis à l'individu de dissoudre, il sera encore loin de jouir de sa particularité et de s'appartenir lui-même. Comment puis-je, par exemple, être libre, si je dois me lier par serment à une constitution, une charte, une loi,"jurer allégeance de corps et d'âme" à mon peuple? Comment puis-je être mon Moi propre, quand mes facultés ne doivent se développer qu'autant qu'elles ne troublent pas l'harmonie de la société?
Le crépuscule des peuples et de l'humanité sera l'annonce de Mon aurore.

Stirner

Summum jus, summa juria (trop de droit, trop d'injustice)

 

Il y a fréquemment des injustices consistant à chercher chicane aux gens et à interpréter subtilement le droit. De là, cette maxime devenue proverbe : "summum ius, summa injuria". Beaucoup d'actes immoraux de cette sorte se commettent au nom de l'intérêt public : on cite un chef d'armée qui, après être convenu avec l'ennemi d'une trêve de trente jours, ravageait de nuit son territoire parce que, disait-il, le pacte conclu s'appliquait aux jours, non aux nuits.
On ne peut pas approuver non plus notre Quintus Fabius Labéon, si c'est bien lui (c'est une histoire que je ne connais que pour l'avoir entendu raconter) qui, désigné par le sénat comme arbitre entre les habitants de Noles et les Napolitains en conflit au sujet d'un territoire, les prit d'abord à part et leur remontra qu'il ne fallait pas se montrer cupides, qu'il ne fallait pas être de ceux qui réclament toujours et qu'il valait mieux rabattre un peu de leurs prétentions. On le fit de part et d'autre et il y eut ainsi un territoire non réclamé. Labéon attribua aux deux parties les limites qu'elles demandaient et donna le reste au peuple romain. C'est là une tromperie, non un jugement. Pareille habileté est à éviter en toute matière.

Cicéron, De Officiis

December 08

C'est par besoin que les hommes vivent en société

 

« Par une froide journée d'hiver, un troupeau de porcs-épics s'était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s'éloigner les uns des autres. Quand le besoin de se chauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de façon qu'ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux souffrances, jusqu'à ce qu'ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendit la situation supportable. Ainsi, le besoin de société, né du vide et de la monotonie de leur propre intérieur, pousse les hommes les uns vers les autres; mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c'est la politesse et les belles manières. En Angleterre, on crie à celui qui ne se tient pas à distance : Keep your distance! - Par ce moyen, le besoin de chauffage mutuel n'est, à la vérité, satisfait qu'à moitié, mais en revanche on ne ressent pas la blessure des piquants. - Celui-là cependant qui possède beaucoup de calorique propre préfère rester en dehors de la société pour n'éprouver ni ne causer de peine. »

Schopenhauer

Comment se connaître ?

 

"Apprendre à se connaître est très difficile(...) et un très grand plaisir en même temps (quel plaisir de se connaître !) ,mais nous ne pouvons pas nous contempler nous-même :ce qui le prouve, ce sont les reproches que nous adressons à d'autres, sans nous rendre compte que nous commettons les mêmes erreurs, aveuglés que nous sommes, pour beaucoup d'entre nous, par l'indulgence et la passion qui nous empêchent de juger correctement. Par conséquent, à la façon dont nous regardons dans un miroir quand nous voulons voir notre visage, quand nous voulons apprendre à nous connaître, c'est en tournant nos regards vers notre ami que nous pourrions nous découvrir, puisqu'un ami est un autre soi-même. Concluons: la connaissance de soi est un plaisir qui n'est pas possible sans la présence de quelqu'un d'autre qui soit notre ami, l'homme qui se suffit à soi-même aurait donc besoin d'amitié pour apprendre à se connaître soi-même."

Aristote

Pour agir, le Prince doit avoir la ruse du renard et la force du lion

 

Il est sans doute très louable aux princes d'être fidèles à leurs engagements ; mais parmi ceux de notre temps qu'on a vu faire de grandes choses, il en est peu qui se soient piqués de cette fidélité, et qui se soient fait un scrupule de tromper ceux qui se reposaient en leur loyauté.
Vous devez donc savoir qu'il y a deux manières de combattre, l'une avec des lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes ; mais lorsque les lois sont impuissantes, il faut bien recourir à la force ; un prince doit savoir combattre avec ces deux espèces d'armes [...].
Or les animaux dont le prince doit savoir revêtir les formes sont le renard et le lion. Le premier se défend mal contre le loup, et l'autre donne facilement dans les pièges qu'on lui tend. Le prince apprendra du premier à être adroit, et de l'autre à être fort.
Ceux qui dédaignent le rôle de renard n'entendent guère leur métier ; en d'autres termes un prince prudent ne peut ni ne doit tenir sa parole, que lorsqu'il le peut sans se faire tort, et que les circonstances dans lesquelles il a contracté un engagement subsistent encore.
Je n'aurais garde de donner un tel précepte, si tous les hommes étaient bons; mais comme ils sont tous méchants et toujours prêts à manquer à leur parole, le prince ne doit pas se piquer d'être le plus fidèle à la sienne ; et ce manque de foi est toujours facile à justifier. Je pourrais donner dix preuves pour une, et montrer combien d'engagements et de traités ont été rompus par l'infidélité des princes, dont le plus heureux est toujours celui qui sait le mieux se couvrir de la peau du renard. Le point est de bien jouer son rôle, et de savoir à propos feindre et dissimuler. Et les hommes sont si simples et si faibles que celui qui veut tromper trouve aisément des dupes.

Machiavel, Le prince

Calcul et liberté

 
En contemplant une chute d'eau, nous croyons voir dans les innombrables ondulations, serpentements, brisements des vagues, liberté de la volonté et caprice ; mais tout est nécessité, chaque mouvement peut se calculer mathématiquement. Il en est de même pour les actions humaines ; on devrait pouvoir calculer d'avance chaque action, si l'on était omniscient, et de même chaque progrès de la connaissance, chaque erreur, chaque méchanceté. L'homme agissant lui-même est, il est vrai, dans l'illusion du libre arbitre ; si à un instant la roue du monde s'arrêtait et qu'il y eût là une intelligence calculatrice omnisciente pour mettre à profit cette pause, elle pourrait continuer à calculer l'avenir de chaque être jusqu'aux temps les plus éloignés et marquer chaque trace où cette roue passera désormais. L'illusion sur soi-même de l'homme agissant, la conviction de son libre arbitre, appartient également à ce mécanisme, qui est objet de calcul. 
 
Aussi longtemps que nous ne nous sentons pas dépendre de quoi sue ce soit, nous nous estimons indépendants : sophisme qui montre combien l'homme est orgueilleux et despotique. Car il admet ici qu'en toutes circonstances il remarquerait et reconnaîtrait sa dépendance dès qu'il la subirait, son postulat étant qu'il vit habituellement dans l'indépendance et qu'il éprouverait aussitôt une contradiction dans ses sentiments s'il venait exceptionnellement à la perdre. - Mais si c'était l'inverse qui était vrai, savoir qu'il vit constamment dans une dépendance multiforme, mais s'estime libre quand il cesse de sentir la pression de ses chaînes du fait d'une longue accoutumance ? S'il souffre encore, ce n'est plus que de ses chaînes nouvelles : - le "libre arbitre" ne veut proprement rien dire d'autre que ne pas sentir ses nouvelles chaînes."

Nietzsche

October 09

Citation

<< Dans une société fondée sur le pouvoir de l’argent, dans une société où les masses laborieuses végètent dans la misère, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de « liberté » réelle et véritable. >>

----------Lénine------------
 
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